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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 11:06

VENDREDI 10 JUILLET

Gonzague Saint Bris au Clos Lucé filmé par Marie-Dominique Perrin dans sa séquence de Télématin sur France 2.

JEUDI 30 JUILLET

10 h Le Livre « Le Goût de Stendhal » de Gonzague Saint Bris sera présenté dans l'émission "Historama" sur les ondes de Radio Judaïca 102.9 FM à Strasbourg avec Jean-François Kovar

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 14:31

MARDI 23 JUIN

20h55 diffusion de l’émission « Le village préféré des français » présentée par Stéphane Bern sur France 2 avec Gonzague Saint Bris qui parle du village de Montrésor.

Montrésor fait partie des 22 villages en lice pour obtenir le titre de « Village préféré des Français », décerné par l’émission éponyme présentée par Stéphane Bern sur France 2. Situé près de Loches, ce joli village a de sérieux atouts pour ce concours !

Bercé par le bruissement de l’Indrois, la rivière qui traverse le village, Montrésor est l’un des trois plus beaux villages de France situés en Touraine.

Ses jolies rues médiévales sont une irrésistible invitation à la promenade, du château vers les paisibles rives de l’Indrois, en passant par la boulangerie Beaugrand et ses fameux macarons de Montrésor que l’on pourrait qualifier de « gourmand – croquant » !

On découvre également une superbe mosaïque représentant un lézard rappelant une légende… à découvrir sur le site www.village-montresor.fr.

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 09:55

Journaliste, écrivain, animateur de radio, patron de presse ou encore chargé de mission auprès du ministère de la Culture et de la communication dans les années 80. Depuis quarante ans, Gonzague Saint-Bris mène également des actions culturelles dans sa région, la Touraine.

  • Par Delphine Cros
  • Publié le 23/05/2015

Gonzague Saint-Bris est né le 26 janvier 1946 à Loches, dans l’Indre-et-Loire. Fils d’un diplomate et d’une mère poète, il a grandi dans le château du Clos Lucé d’Amboise où vécut et mourut Léonard de Vinci. Une propriété célèbre dans la région qui appartient à sa famille depuis 1855.

Autodidacte, il a été journaliste, critique littéraire, chroniqueur, fondateur et animateur de la radio libre Méga l'O (1981), vidéaste culturel, directeur de la stratégie et du développement du groupe Hachette Filipacchi Médias (1987-2001), chargé de mission au ministère de la Culture et de la communication (1986-1988), directeur-propriétaire du magazine Femme.

Il est l’auteur d’une quarantaine de livres dont des récits historiques et des biographies.

Gonzague Saint-Bris est un familier des plateaux de télévision. Notre équipe de France 3 Centre-Val de Loire a retrouvé probablement son premier passage à la télévision en 1972. Et, un échange savoureux en compagnie de Bernard Pivot filmé en 1973.

Gonzague Saint-Bris est très investi en Touraine

Cet ancien conseiller municipal à la mairie de Loches organise depuis une quarantaine d'années de nombreuses actions au plan culturel.

Citons, par exemple, "La Marche Balzac" ou encore "La Forêt des livres", événement littéraire créé en 1995. Le temps d’un week-end écrivains et people se réunissent au cœur de la forêt lochoise et dédicacent leurs livres en plein air. De nombreuses personnalités du spectacle, du cinéma, de la télévision ou du show business sont également présentes. Ce rassemblement se déroule, chaque année, à Chanceaux-près-Loches en Indre-et-Loire, le dernier dimanche d'août.

Au début de cette année, il a crée une société baptisée "Culture Drone" à Chanceaux-près-Loches. Il réalise et produit à l’aide de drones des courts-métrages filmés du ciel. Une collection de 26 films de 2 minutes 30 a vu le jour. Il propose de découvrir des monuments en vue aérienne.

Des clips qu'il a lui-même écrits et qu'il commente de sa voix passionnée, reconnaissable entre mille. De vidéo en vidéo, Gonzague Saint-Bris nous convie, notamment, à survoler les châteaux de notre région : Chambord, le Clos-Lucé, Chaumont, Cheverny… autant de portraits des plus beaux monuments du Centre-Val de Loire.

Flavien Texier et Pierre-Dominique Lepais l’ont rencontré à son domicile parisien

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 11:30

VENDREDI 15 MAI

20h Projection Conférence des clips Culture Drone de Gonzague Saint Bris au Cinéville de Quimper 67 rue de la Providence.

SAMEDI 16 MAI

Salon du livre de Quimper

MERCREDI 20 MAI

18h à 19h dédicace de Gonzague Saint Bris à la librairie Labbé de Blois au 9 Rue Porte Chartraine

19h30 à 21h conférence de Gonzague Saint Bris sur « La Fayette, la stature de la liberté » et diffusion du clip Culture Drone « L’Hermione et La Fayette » suivie d’une dédicace à la Maison de la magie à Blois au 1 Grands Degrés du Château.

SAMEDI 30 MAI

Chapiteau du livre à Saint-Cyr-sur-Loire

DIMANCHE 7 JUIN

Salon du livre de Nice

DU MERCREDI 10 AU DIMANCHE 14 JUIN : Festival du Film Romantique de Cabourg

SAMEDI 20 JUIN

Salon du Livre de Poche à Saint-Maur-des-Fossés

DIMANCHE 21 JUIN

16h30 Conférence de Gonzague Saint Bris sur François 1er au Clos Lucé d'Amboise.

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 10:33

LA-FAYETTE.jpg

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 10:59

 

SAMEDI 4 AVRIL

17h Conférence de Gonzague Saint Bris sur "La Fayette la stature de la liberté" à la FLASH (Faculté de Lettres) de la Rochelle. Réservation au 06 19 64 49 22.

 

VENDREDI 10 AVRIL

15h30 Conférence-projection des clips Culture Drone de Gonzague Saint Bris à Limoges.

 

SAMEDI 11 ET DIMANCHE 12 AVRIL

Salon du livre de Limoges

 

LUNDI 13 AVRIL

18h30 Conférence-projection des clips Culture Drone de Gonzague Saint Bris  suivie d’une dédicace à Monaco avec l’Alliance Française au Théâtre des Variétés 1bd Albert 1er. Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Réservation au 00377 93 25 67 83

 

SAMEDI 18 AVRIL

14h à 19h  Salon du livre de Châteauroux

 

DIMANCHE 19 AVRIL

Journée livre et vin à Saumur

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 20:42

009NIV

Photo David Nivière

 

Florence Arthaud était bien sûr la navigatrice que toute la France aimait. Elle était une légende mais aussi un être sincère et spontané. Sa psychologie féminine lui permettait des propos piquants, teintés toujours d’autant de tendresse que d’humour, et sa culture était aussi vaste que ces horizons lointains dont elle n’avait fait qu’une bouchée. Elle avait une autre passion que la mer, moins connue mais tout aussi profonde, et c’était la littérature. Elle n’oubliait jamais qu’elle était fille d’éditeur, qu’elle avait été élevée au milieu des pages et que sa grande famille c’était le monde des livres. Elle en parlait souvent avec feu. C’est d’ailleurs son père Jacques Arthaud, éditeur de Bernard Moitessier et d’Eric Tabarly, qui l’avait présentée à ce dernier et ce fut le début de la vocation de celle qui traversa l’Atlantique pour la première fois à l’âge de dix-huit ans.  Si elle aimait les vagues et leur écume, elle avait aussi du goût pour les forêts et leurs feuilles. Florence Arthaud était venue souvent à La Forêt des Livres. La dernière fois, pour cette avant-première à la Rentrée littéraire sous les arbres centenaires du village de Chanceaux-près-Loches, les gens de mer, ses amis, étaient tout autour d’elle comme une garde rapprochée : Philippe Poupon et Géraldine Danon. Le soir de l’événement ils avaient tous les trois souhaité rester en Touraine et étaient allés dormir à Montbazon au Domaine de la Tortinière. De retour à Paris, quand je l’avais revue, elle m’avait assuré avec enthousiasme et bonheur de sa venue à la prochaine Forêt des Livres le 30 août 2015. Elle m’avait annoncé le livre sur lequel elle travaillait avec passion, polissant son ouvrage et le repolissant,  fière d’être devenue un auteur. Elle y racontait comment elle avait échappé à la mort en pleine mer. Elle restituait, provoquant en moi l’effroi, la scène inouïe de son sauvetage de justesse après qu’elle fut tombée dans les flots les plus sombres : «J'ai basculé en une fraction de seconde. Je suis dans l'eau. Il fait nuit noire. Je suis seule. Je tourne la tête en tous sens, instinctivement. Je vois mon bateau qui s'éloigne. Je cherche un repère. Une lueur. Un objet. Un signe de vie. Rien. Je suis absolument seule. Isolée dans l'immense masse sombre et mouvante de la mer. Dans quelques instants, la mer, ma raison de vivre, va devenir mon tombeau. »  Ce livre dont elle avait trouvé le titre impressionnant : Cette nuit, la mer est noire (Editions Arthaud), elle voulait le présenter pour les vingt ans de La Forêt des Livres. Quel bonheur de voir qu’elle avait survécu ! Quel bonheur de l’écouter à cet instant, face à face, en direct, de voir qu’elle avait échappé au pire et qu’elle serait encore et toujours avec nous ! Et aujourd’hui, quelle interminable douleur, quelle immense peine et quel perpétuel chagrin ! Même si Florence Arthaud n’est plus, on dirait qu’elle résiste. Elle demeurera ainsi l’image de celle qui résiste et la figure de proue pour toujours du courage qui sourit.

 

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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 18:48

LUNDI 9 MARS

18h30 Gonzague Saint Bris vous présente la promenade littéraire avec Vinci, Sade, Chateaubriand, Balzac et Dumas illustrée en avant-première par ses clips Culture Drone suivi d’une dédicace au Centre International de  Deauville

Entrée libre et gratuite, dans la limite des places disponibles, sans réservation

 

 

20H50 Diffusion de l'émission l'Ombre d'un doute consacrée à François Ier et présentée par Franck Ferrand sur France 3.

 

 

SAMEDI 14 MARS 17h à 18h Diffusion de l'émission "Michael Jackson  - A quoi ressemble le melting pot du roi de la pop ?" présentée par Xavier Mauduit sur France Inter.

 

 

SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 MARS 

Salon du livre d’Aix en Provence

 

MERCREDI 18 MARS

16h conférence sur le Marquis de Sade et projection du clip « Culture Drone » de Gonzague Saint Bris sur les trois châteaux du Marquis de Sade suivies d’une dédicace au Centre universitaire méditerranéen de Nice

 

SAMEDI 4 AVRIL

Conférence sur La Fayette et l’Hermione à la Rochelle avant le grand voyage de cette dernière aux Etats-Unis

 

SAMEDI 18 AVRIL

14h à 19h  Salon du livre de Châteauroux

 

DIMANCHE 19 AVRIL

Journée livre et vin à Saumur

 

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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 09:15

Présentée par Thierry Lyonnet

 

 

Issu d'une famille aristocratique, Gonzague Saint Bris a été élevé dans l'amour de l'histoire et surtout d'une imagination sans limites. Confidences d'un touche-à-tout. Par Thierry Lyonnet.

C'est à Paris, dans une immense salle emplie d'une d'une multitude de tableaux, photos, statues, que Gonzague Saint Bris reçoit Thierry Lyonnet. Auprès d'une cheminée monumentale, où est inscrite la devise de sa famille "Rien sans amour", il se confie sur son enfance au Clos Lucé - où vécut Léonard de Vinci - ou sur sa famille d'aristocrates, profondément marquée par la Seconde Guerre mondiale et la Résistance.

Ecrivain, passionné d'histoire, Gonzague Saint Bris ne cesse d'innover. Précurseur des radios libres, il dirige La Forêt des Livres, un salon du livre original près de Loches, en Indre-et-Loire. En touche-à-tout il réalise en ce moment des documentaires avec des drones. C'est sans doute de sa mère que lui vient son imagination sans limites et son goût pour l'histoire. De son père il a reçu les valeurs de l'aristocratie, qu'il résume par la noblesse de servir. "Je saurai si je suis un aristocrate le jour de ma mort".

Quand il a cinq ans son père l'a conduit pour le punir dans un asile de personnes âgées en Angleterre. "J'étais un enfant insolent et assez insupportable", dit Gonzague Saint Bris. Cette expérience bouleversante, il l'a racontée dans "Les vieillards de Brighton" en 2002. Il affirme aujourd'hui qu'elle lui a appris la compassion et l'écoute. "Les vieillards de cet asile m'ont plongé dans la vie."

 

 

Cliquer sur "link" ci dessous pour écouter l'interview

 

link

 

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 09:55

Par Gonzague Saint Bris

 

C’était samedi matin sur le parvis de l’église Saint-Germain-des-Près à Paris l’hommage à José Artur : « Rassemblement silencieux pour le plus grand des bavards » auquel sa dernière compagne Patricia Righetti avait ajouté : « Libre à ceux qui l’aiment de porter comme lui, ce jour là, une écharpe blanche. » David, le fils de José Artur, invitait ceux qui voulaient l’accompagner de leurs prières dans son dernier voyage, à entrer dans l’église au son de la voix de l’inoubliable animateur du Pop Club.

 

Ils sont venus, ils sont tous là : Pierre Arditi, Jacques Attali, Frédéric Beigbeder, Patrice Blanc-Flancard, Pierre Bouteiller,  Patrick Chesnais, Pierre Cornette de Saint Cyr, Bernard Debré, André Dussolier, Brigitte Fossey, Daniel Lauclair, Michel Legrand, William Leymergie, Macha Meril, Patrick Pelloux, Olivier Poivre d’Arvor, Patrick Tréjean, Lydie Trigano, Pierre Santini,  Guy Savoy, et tant d’autres.

 

Lorsqu’il était à l’hôpital avant de rendre son dernier souffle, il n’a pas pu s’empêcher de formuler un ultime mot d’esprit : « Je suis puni par où j’ai pêché : je ne peux plus parler ! ». Peu de gens savent que José Artur, quand il était petit pendant la guerre, avait été recueilli par des amis de sa famille dans le Lochois, les Boulay de la Meurthe, célèbres par leur ancêtre Antoine, le rédacteur du Code Napoléon.

 

Quand j’ai débuté dans le journalisme, ma mère m’a montré son carnet de jeune fille avec la photo de José Artur à treize ans parmi celles d’autres amis qui se trouvaient tous en Touraine pendant la guerre, autour de  Chanceaux-près-Loches, près de la ligne de démarcation. Admirateur de José, j’allais bientôt devenir l’un de ses proches et c’est alors qu’il n’eut de cesse de me dire qu’il voulait revenir au pays qui avait été, lors de l’occupation, celui de son enfance. Alors je l’invitai  à Loches à présider la manifestation « des Montgolfières d’artistes » avec le peintre Jean Vérame et le couturier Jean-Charles de Castelbajac. Il me raconta alors que son compagnon Alfred Boulay de la Meurthe,  dans la propriété duquel il était reçu, lui avait donné un jour un rendez-vous insolite au sommet du donjon de Loches pour lui parler confidentiellement « d’une affaire importante ». Je vois encore José Artur me mimer la scène. Il me dit : « Nous étions tous les deux debout face à face sur les hautes pierres du vieux donjon au dessus du vide. Alfred me dit alors avec un air un peu solennel : « Veux-tu te joindre à nous ? » Je lui répliquais : « c’est qui nous ? ». « La résistance » lui répondit Alfred qui  à quinze ans y jouait déjà un rôle plus qu’important. Caché dans le grenier du château familial de Fretay, il communiquait secrètement par radio avec les membres de son réseau. On ne sut son rôle dans l’armée des ombres qu’après la guerre, quand il fut invité à se rendre à Londres pour être décoré par la Reine en personne. Alfred Boulay de la Meurthe était déjà un héros, lui qui deviendra plus tard le grand-père vénéré d’Adelaïde de Clermont Tonnerre.

 

Ainsi était aussi José, gardant son air spirituel au milieu des fracas de l’Histoire, déjà résistant à sa façon parce que toujours mutin. Toute sa vie il a excellé dans l’art de n’être jamais sérieux. Il n’admirait qu’une chose au dessus de tout, le sens de la réplique, l’art du mot juste qu’on jette au  bon moment.  Ses mots d’esprit il en a fait des tonnes, des titres et des livres. Au « Pop Club » il était le seul intervieweur qui parlait plus que ses invités… ses questions étaient si interminables que les réponses ne pouvaient être que brèves ! La femme de sa vie, Patricia Righetti, a été ses vingt-sept dernières années au spectacle quotidien de son esprit pétillant et quand approcha la fin de José Artur, elle s’est dit : « Il ne va tout de même pas me faire ça : s’éteindre le jour de mon anniversaire ! » Mais l’exactitude est la politesse des poètes et il lui a offert cet ultime hommage : rendre l’esprit le jour anniversaire de la naissance de sa bienaimée.

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Published by Gonzague Saint Bris - dans Articles Parus
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